Golf 4 by Dahlback Racing

Golf 4 by Dahlback Racing
un monstre cette golf 4 RSI pour le moment juste une photo et des renseignements mais une vidéo viendra par la suite pour les curieux

Specifications
Engine
Type: R5, Twin-turbo
Displacement cu in (cc): 128 (2110)
Power bhp (kW) at RPM: 600-900 bhp
depends on the turbo setup
Torque lb-ft (Nm) at RPM: 684(928) / 5250
Redline at RPM: 8500
Brakes & Tires
Brakes F/R: n.a.
Tires F-R: Bridgestone S-02, 285/30 ZR20
Exterior Dimensions & Weight
Length × Width × Height in: n.a.
Weight lb (kg): 3174 (1440)
Performance
Acceleration 0-62 mph s: 4.5
Top Speed mph (km/h): 183+ (300+)
Fuel Economy EPA city/highway mpg (l/100 km): n.a. (50)

Base price: 2000 Volkswagen Golf by Dahlback Racing, Sweden - Approx. $278,182 / 281,210 ¤

# Posté le dimanche 03 juin 2007 10:42

Trotinette de ouf!!!

regardez ça, vous m'en direz des nouvelles, c'est le délire mais c'est aussi très impressionnant.
lâchez vos coms

# Posté le samedi 02 juin 2007 09:10

Modifié le mardi 26 juin 2007 07:02

Toyota Célica

Toyota Célica
Les coupés connaissent un regain d'intérêt de la part de la clientèle belge. Certaines marques viennent compléter leur gamme dans cette niche enfin prisée par un plus grand nombre d'utilisateurs. D'autres, comme Toyota, ont toujours eu l'un ou l'autre modèle représenté. La Celica se rencontre sur nos routes depuis le début des années septante. Le modèle testé est la septième version rencontrée. Au fil des ans, son volume extérieur s'est réduit, tout en offrant plus de place à l'intérieur, et les lignes ont perdu de leurs rondeurs.

Le moteur, de seulement 1.8 litre de cylindrée pour réduire les coûts des taxes, réalise des prouesses étonnantes grâce au système VVT-i, performances en matière de puissance et de couple et aussi en matière d'économie d'énergie. Grâce à un itinéraire, qui m'a conduit à Berlin, au travers d'un pays où les limitations de vitesses sont à respecter scrupuleusement sur certains tronçons bien balisés, la Celica a pu exprimer son savoir-faire en matière d'accélération et de vitesse de pointe. Il lui a été fréquemment possible de pratiquer des échappées largement réprouvées en Belgique qui se situent entre 180 et 200 km/h. Malgré ces allures, la consommation est restée largement sous les 8,5 litres aux cent. Le coefficient Cx, la surprenant petite surface de pénétration dans l'air et la légèreté du véhicule couplés à une technologie efficace de la combustion et une boîte de six vitesses parfaitement étagées font des miracles.

Ça, c'est pour les autoroutes ! Sur les routes sinueuses, là où les impressions de conduites peuvent se conjuguer avec les allures restreintes habituelles, les accélérations et le plaisir de conduire ne grèveront toujours pas les consommations qui restent parfaitement contrôlées. L'agilité de la Celica est un gage de plaisir. Elle se place dans les virages comme sur des rails. La conduite est instinctive et le guidage du levier de vitesse est un modèle du genre. Entre 1800 et 7000 tours, la puissance semble linéaire et l'impression d'avancer n'est pas toujours au rendez-vous. Pourtant "ça arrache" plus qu'il n'y paraît...

En ce qui concerne la tenue de route, les liaisons au sol sont rigoureuses sans être inconfortables. La suspension absorbe les aspérités de la route sans nuire à l'impression de rouler sur des rails dans une trajectoire imperturbable. C'est un régal. Les longs trajets de plus de mille kilomètres n'ont pas entamé mon dos vieillissant. La position de conduite est typée sport et les places arrières ne pourront jamais accueillir des passagers si les places avant sont occupées par des grands gabarits.

Encore une fois, si c'est encore nécessaire, rappelons que Toyota croit dans ses produits et que ses véhicules sont garantis pendant cinq ans.

# Posté le samedi 02 juin 2007 09:06

Modifié le jeudi 04 septembre 2008 13:07

un petit article sur la Nissan 350Z Roadster

un petit article sur la Nissan 350Z Roadster
Il y eut le 240Z puis, en 2003, le 350Z Coupé... Désormais, c'est également sur le 350Z Roadster qu'il faudra compter. Outre le plaisir des yeux, le nouveau petit bolide biplace de Nissan procure un véritable plaisir de conduite. Et ce sans faire aucune concession au confort des passagers. De la pure délectation.

En septembre 2003, Nissan lançait sur le marché le 350Z Coupé. Aujourd'hui, 10 000 acheteurs européens ont été séduits par le sex-appeal du bolide, ce qui a propulsé le constructeur nippon au rang de leader du segment G2 en 2004. Fort de cet indéniable succès, Nissan remet ça cette année en lançant la version roadster du 350Z. Une version à ciel ouvert qui partage avec sa cons½ur le fameux moteur V6 de 3,5 l développant 280 ch. Et les comparaisons s'arrêteront là, car le 350Z Roadster est de ces véhicules qui se suffisent à eux-mêmes. Une ligne, pour ne pas dire une gueule, des performances à faire pâlir d'envie les mordus de belles mécaniques et des équipements dus à son rang.

Le cabriolet sans les inconvénients

D'aucuns, sceptiques, diront qu'un cabriolet est généralement mal insonorisé, qu'il faut se battre de longues minutes avec la capote avant de jouir de la conduite cheveux au vent, qu'il faut hurler pour se faire entendre de son passager... bref, qu'acheter un cabriolet est un achat plaisir, mais pas forcément fonctionnel. Erreur. Evidemment, il serait difficile, inopportun et faux d'arguer que le 350Z est une voiture familiale. Sa conduite est pourtant autant un plaisir qu'une commodité. En témoigne sa capote électrique qui se déploie en 20 secondes pour aller s'abriter entre l'habitacle et le coffre, sous un couvre-tonneau à ouverture électrique également. En témoigne également le siège passager qui a l'intelligence d'avancer de quelques centimètres lors de l'ouverture de la capote, pour éviter que les deux n'entrent malencontreusement en contact, et qui se remet, tout aussi intelligemment, dans sa position initiale sans que la moindre intervention humaine ne s'immisce dans le processus. En témoigne encore le système de fixation manuelle de la capote relativement simple à man½uvrer, qui permet, en position fermée, de rendre le véhicule totalement hermétique. Ce dernier détail d'importance limite considérablement les fuites d'air et les sifflements qui en découlent. En témoigne enfin le déflecteur aérodynamique en verre situé entre les deux sièges et qui arrête net les turbulences liées aux flux et reflux d'air dans l'habitacle.
Un habitacle justement très soigné. Pour preuve, le tableau d'instruments de bord au centre duquel trône le compte-tours couplé à un tachymètre et à un cadran affichant le niveau de carburant et la température du liquide de refroidissement. Trois jauges à visière ont également été placées au sommet du tableau de bord et orientées vers le conducteur. Un détail qui n'est pas sans rappeler le 240Z ! L'une des particularités de ce 350Z Roadster vient des sièges en cuir ventilés. Par "ventilé", entendez qu'ils comportent une partie centrale tressée sur le même modèle que les maillots des sportifs, qui permet à l'air de circuler autour des corps des passagers et optimise ainsi le confort de conduite. Quant à ceux qui ne sont pas près à concéder la sono de leur véhicule pour la conduite en plein air, Nissan a équipé le bolide d'un système audio Bose Sound System de 240 W doté de 7 haut-parleurs (dont un subwoofer) et d'un changeur CD frontal.
Unique point faible du véhicule, une fois la capote relevée, la lunette en verre, même si elle est équipée d'un dégivrage incorporé, est particulièrement petite et ne permet pas une grande visibilité.

Sous le capot... les chevaux

Qu'importe ! Les quelques rares défauts du 350Z sont rapidement balayés par l'enthousiasme que procure sa conduite. En effet, si la plate-forme du bolide, qui a reçu quelques renforts supplémentaires afin de lui garantir une bonne rigidité, augmente son poids total d'environ 80 kg, les 100 km/h sont atteints en 6,4 secondes, soit 2/10e seulement de plus que le coupé. Les mouvements de caisse, quant à eux, sont très limités, même sur les routes cabossées du Portugal. Résultat : la filtration des vibrations est parfaitement assurée, même lorsque la vitesse de 200 km/h est dépassée. La tenue de route, elle aussi, est idéale. Notamment grâce à une répartition des masses entre l'avant et l'arrière de 53 % et 47 %, ainsi qu'à ses voies larges et à ses deux suspensions multibras indépendantes en aluminium. Autre argument avancé par les détracteurs de cabriolet : la taille du coffre. Pour autant, la dernière-née de Nissan offre un espace de rangement étonnamment grand pour un véhicule de ce type : 130 litres. De quoi y loger sans peine une grande valise.
Les performances mécaniques sont elles aussi à la hauteur de l'engin. Le moteur V6 de 3,5 l est couplé à une boîte manuelle 6 rapports extrêmement courte pour un passage de vitesses rapide et sportif. De quoi atteindre, sur circuit il va sans dire, une vitesse de pointe de 250 km/h (vitesse limitée électroniquement). A une telle allure, pas question de bâcler le système de freinage. Le constructeur nippon a donc fait appel à la firme Brembo pour équiper le roadster d'étriers dorés recalibrés pour coller au mieux au véhicule. Etriers visibles à travers les branches des jantes en alliage de 18 pouces. Sans oublier bien sûr l'ESP, devenu un incontournable.
Bref, difficile de résister aux chants de cette sirène. La perfection n'existe pas, c'est vrai. Mais le 350Z s'en approche singulièrement. Du coup, Nissan devrait réitérer le succès du coupé avec ce flambant roadster. Objectif : vendre 400 unités du 350Z Cabriolet en France en 2005, malgré les quelque 2 800¤ qui séparent son prix de celui du coupé !

# Posté le samedi 02 juin 2007 09:01

Modifié le samedi 30 juin 2007 07:11

La Mini Cooper S JCW

La Mini Cooper S JCW
Prenez une Cooper S, développant 170 ch, ajoutez l'option John Cooper Works et secouez. Vous obtiendrez une Mini de 210 ch, un véritable jouet extraordinaire. Que les rationnels s'arrêtent ici !

John Cooper. Ce nom restera sans doute à jamais associé à la Mini. Dès 1961, ce britannique qui s'est notamment illustré en Formule 1, avait jeté son dévolu sur la petite anglaise. La Mini Cooper était née. Bien que la production de la Mini Cooper ait été arrêtée en 1970, elle ne quittera plus les esprits. Il faudra attendre 2001 pour voir renaître cette association lorsque BMW lance la nouvelle Mini. La Cooper et la Cooper S deviennent des best- sellers mais l'esprit de 1960 n'est pas totalement là. Il manque un zeste de démesure. Qui d'autre que Mike Cooper, le fils de John, pour recréer cette alchimie ? Le kit mécanique John Cooper Works est la réponse. Jusqu'en octobre dernier, ce kit était un accessoire vendu en concession, mais aujourd'hui il est devenu une option, donc directement monté en usine. Au-delà de l'économie réalisée par le client puisque d'un prix de 5 710 e auquel il fallait ajouter au moins 10 h de main d'½uvre, ce dernier payera l'option "seulement" 4 900 e. De plus, cette option ne demande plus une homologation à titre individuel.

La Mini JCW est une usine à sensations

Avec 170 chevaux, une Mini Cooper S faisait déjà figure d'épouvantail sur le marché mais maintenant avec 40 chevaux supplémentaires, que dire ? Que la passion l'a définitivement emporté sur la raison. Quel plaisir au volant. Dans l'arrière pays niçois, que ce soit dans les gorges du Cians ou de Daluis, en montée ou en descente, la Mini JCW est une véritable usine à sensations. Un jouet extraordinaire. Même son prix l'est : près de 30 000 e, puisqu'au 4 900 e du kit, il faut évidemment ajouter une Cooper S facturée entre 22 450 et 24 450 e selon la finition. Pour arriver à ce résultat, les équipes de Mike Cooper ont profondément modifié le 1 600 cm3 compressé de la Cooper S. Compresseur, culasse, gestion électronique, injecteurs, filtre à air, bougies d'allumage, tout a été optimisé pour offrir plus de puissance mais aussi plus de couple. L'échappement et le freinage ne sont pas en reste, avec pour l'un, une belle sonorité, et pour l'autre, un redimensionnement des disques à 294 mm contre 276 mm. La Mini JCW gagne même un différentiel à glissement limité. Ce nouvel opus du sorcier anglais, avec ses 210 ch et son couple de 245 Nm, est capable d'abattre le 0 à 100 km/h en 6,6 s, de passer de 80 à 120 km/h en 5,4 s en 4e et de croiser à 230 km/h. Et pour ceux qui souhaiteraient également soigner l'esthétique après le chrono, tout est quasiment possible tant avec les accessoires John Cooper Works que Mini.

# Posté le samedi 02 juin 2007 08:57

Modifié le samedi 30 juin 2007 07:10